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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:33

D'après le journal :"l'Actu " notre source ,le joujou couterait 3 millons d'euros, ce qui fait cher le kilo !

LE DRONE COLIBRI, UN ESPION AILÉ

nano-colibri--hummingbird-copie-3.jpgAprès le serpent robot et lefusil à tirer dans les coins, voici le nano colibri caméra !

 

Avec ses 19 grammes et ses 16.5 centimètres, ce beau jouet contruit parAeroVironnement pour l'armée américaine, copie le vol si particulier de l'oiseau mouche.  Au jour d'aujourd'hui ce gadget miniature électronique, qui embarque une équipement vidéo et audio,  a une autonomie de 8 minutes et est peut de se déplacer jusqu'à 20 kilomètres à l'heure, ce qui en soit est un exploit vu que son vol était limité à 20 secondes il y a deux ans !

 

Ce micro-aéronef, destiné à des missions discrètes de reconnaissance, est encore au stade de prototype ; Matt Kennon annonce que d'autres volatiles micro-avions télécommandés, sous d'autres formes, pourraient bientôt voir le jour.

 

J'hésite entre l'admiration et la crainte de telles avancées technologiques, à quand le nano-papillon voire le nano-microbe ?

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 22:22

français Big Frog ?

Sports Aériens

publié le lundi 19 septembre 2011
par Gil Roy

L’équipe Big Frog a vécu en direct le crash de l’avion de course P51 qui a causé 9 morts et une cinquantaine de blessés, vendredi 16 septembre 2011, sur le circuit de vitesse de Reno. Après le choc, l’heure est aux questions sur l’avenir de l’écurie française qui a fait forte impression avec son moteur diesel SMA, autour des pylônes de Reno.

Vendredi 16 septembre, vers 16h30, Franck Doyen, le patron de l’équipe Big Frog, était dans un hangar, sur l’aérodrome de Reno. L’équipe française devait courir le lendemain seulement. Le Nemesis à moteur SMA était prêt pour relever un nouveau défi. Une partie de l’équipe était dans les stands, en bordure de piste, l’autre était dans les tribunes, en train de suivre la manche de la discipline reine des Unlimited.

C’est allé très vite… comme toujours avec ses monstres de puissance. Le P51 Golloping Ghost de Jimmy Leeward est sorti par le haut du circuit. De toute évidence, le pilote venait de jeter l’éponge, suite à un problème mécanique. Au sommet de sa ressource, le Mustang est passé sur le dos avant de plonger vers le sol et de s’écraser violemment à proximité du public. « Du fond du hangar, je n’ai rien vu, mais j’ai entendu un bruit et quand je suis sorti, j’ai vu un mouvement de foule », raconte Franck Doyen. «  Il m’a fallu une heure et demie pour rassembler l’équipe. Certains ont vu l’avion leur tomber dessus. Ils ont reçu des projections d’essence. A cause de la chaleur, ils ont eu le sentiment d’avoir été brûlés ». Finalement, la vingtaine de français s’est retrouvée. Aucun blessé à déplorer dans l’équipe, mais certains étaient très choqués.

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Le NXT Big Frog à moteur diesel SMA a fait impression pour sa première participation aux courses de Reno
© Big Frog Team

Suite à cet accident dramatique qui a fait au total neuf morts et une cinquantaine de blessés, les organisateurs des National Air Races ont annulé le reste de la compétition. Big Frog qui avait remporté sa première victoire, mercredi 14 septembre, en fin de journée, devait à nouveau concourir, le samedi 17, à 11h00. « Après avoir gagné notre manche en « Bronze », nous avions été surclassés en « Silver ». Nous devions partir en avant-dernière position. Nous ne visions évidemment pas la victoire, mais nous avions déjà rempli notre contrat », explique le capitaine français, très affecté par le drame. « Nous avions deux jours pour retravailler l’avion et nous voulions réaliser une belle performance… »

« Notre objectif désormais est de revenir l’année prochaine, pour gagner en « Silver », et l’année suivante, en 2013, pour remporter une victoire en « Gold », mais nous ne savons pas trop ce qu’il va advenir des courses de Reno. Il y a de forte chance pour que les primes d’assurance grimpent si ça repart. Depuis deux jours, ici, on entend tout et son contraire ». Franck Doyen qui porte ce projet depuis six ans, n’entend pas renoncer pour autant, d’autant qu’il a fait la preuve que son objectif est réaliste. « La victoire a été un révélateur. Comme dans tous les sports mécaniques, elle a ressoudé l’équipe ».

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"Notre objectif désormais est de revenir l’année prochaine, pour gagner en « Silver » ", déclare Franck Doyen, le manager de l’équipe Big Frog
© Gil Roy / Aerobuzz.fr

Franck Doyen a reçu des félicitations de ses partenaires techniques, à commencer par le motoriste SMA, par Dassault Systems et par l’Armée de l’Air. « Beaucoup ne pensaient pas que la victoire était possible. Nous avons eu de bons retours  ». Mais après le drame de vendredi, le patron de l’équipe Big Frog s’interroge sur l’attitude que vont adopter ces mêmes partenaires après l’accident. Vont-ils continuer à le soutenir de la même manière, ou au contraire, vont-ils craindre d’associer leur image à un sport à risque ? Franck Doyen est lucide, mais il a déjà pris du recul par rapport aux événements. Tant que l’avenir des courses de Reno demeure en suspend, il est inutile d’échafauder des scénarios.

L’équipe Big Frog rentre en France mercredi. Franck, accompagné de deux mécaniciens et du pilote, reviendra chercher l’avion plus tard. Le retour de Reno se fera dans les soutes d’un cargo de la compagnie Air Transat. « Depuis un an, nous avons beaucoup travaillé pour mettre au point l’avion et cela fait un mois et demi que nous sommes partis de chez nous. L’équipe a besoin de souffler… »

Souhaitons que, malgré ce drame, l’aventure de Big Frog ne fait que commencer…

Gil Roy

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 08:58
À Angers, une dent humaine dans le steak haché !
Lien vers vidéo

+ "C'est impossible", selon Carrefour+ Deux femmes légèrement intoxiquées+ Et maintenant, quelles suites judiciaires ?+ La dent a été transmise au parquet d'Angers+ Le parquet ouvre une enquête sur la mystérieuse dent

« J’ai failli m’étouffer. Je l’ai recrachée. C’était une dent sur pivot, avec la racine »,raconte Nathalie avec un certain dégoût.

 

Encore une histoire difficile à avaler, direz-vous ? Toujours est-il que cette dame était en train de manger un steak haché chez des amis, lundi midi à Angers, quand elle est tombée sur un os. Pardon, sur une dent. Humaine. De deux centimètres, couronnée en métal, avec les racines.

 

Le steak, conditionné en barquette avec la mention « 100 % muscle », avait été acheté le même jour au Carrefour Grand Maine d’Angers. L’acheteur des barquettes de steaks, Romuald Brut, a prévu de faire appel à un huissier pour constater sa découverte, et envisage de porter plainte auprès de la Direction générale de la concurrence, la consommation et la répression des fraudes. Il se dit prêt à « faire passer des tests ADN à toute la famille » pour prouver que la dent ne leur appartient pas.

 

Aucune mesure prise en magasin

 

La direction de l’hypermarché a dilligenté une enquête en interne pour déterminer la provenance de la viande. « En fonction des éléments recueillis, nous serons en mesure d’agir », se contente de déclarer l'enseigne, dont le lot n'était plus commercialisé lundi soir.

 

Arnaud WAJDZIK.

 

 

La vidéo de la dent ci-dessous :

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 08:51

Les experts mènent l'enquête, avis de recherche, reconnaissez vous votre travail  ?

Claudine Dosset, 61 ans, a retiré avec dégoût de sa bouche une molaire plombée sur pivot qui ne lui appartenait pas.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 08:40
Dent dans la saucisse : « Impossible »

Le producteur de la chipolata s'est exprimé, hier. Il souhaite entrer en contact avec le couple de Guérandais qui a fait la découverte.

« Il nous paraît impossible de retrouver ce type de corps étranger dans nos produits. » La société Défial Normival, filiale du groupe Alliance, qui emploie plus de 250 salariés à Luneray (Seine-Maritime), en Haute-Normandie, se défend d'avoir pu laisser tomber une molaire dans la chipolata consommée par une habitante de Guérande, lundi midi (O.-F. d'hier).

 

L'usine a bien fabriqué cette barquette de vingt chipolatas sous la marque Émile Vanel (lot no 51010, produit en avril 2010). Claudine et Jean-Paul Dosset, 61 ans, ont acheté la barquette, qu'ils ont congelée. Mais la société estime« impossible » qu'une dent complète soit restée après fabrication.

Le service qualité et le directeur Cédric Loyer expliquent : « La viande est passée au travers d'un couteau et d'une grille de broyage pour obtenir des morceaux de viande d'une granulométrie de 13 mm. » Seconde étape,« cette viande passe ensuite dans un cutter. Pour obtenir une granulométrie finale de 4 mm. »

Après la mise en boyau, les saucisses sont conditionnées « puis traversent automatiquement un détecteur de métaux avant d'être expédiées ». Pour la direction, « il est impossible que cette dent n'ait aucune marque de cisaillement et qu'elle n'ait pas été perçue par nos détecteurs de métaux. »

Le fabricant souhaite « entrer en contact » avec la victime afin « d'avoir des renseignements complémentaires ». Les époux guérandais aussi ! Ils ont adressé une lettre recommandée à la société. En attendant, hier soir, ils demeuraient refroidis par leur trouvaille. « Ce midi, on a mangé du poisson... »

 

Michel ORIOT.


 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 19:28

Réponse:http:

www.tubewatcher.tv/966

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 08:25

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 12:12

 

 

EXCLUSIF. 
L'avion qui va révolutionner le transport aérien

Exclusivité. Notre journal lève le voile sur le projet d’avion hypersonique qui pourra relier Paris à Tokyo en moins de deux heures et demie. Conçu par EADS, il volera à 5 000 km/h sans polluer. Premier vol commercial en 2050.

Sébastien Lernould | Publié le 18.06.2011, 23h30

Le projet ZEHST conçu par EADS. Cet avion hypersonique volera à 5 000 km/h sans polluer, et pourra relier Paris à Tokyo en moins de deux heures et demie.

Le projet ZEHST conçu par EADS. Cet avion hypersonique volera à 5 000 km/h sans polluer, et pourra relier Paris à Tokyo en moins de deux heures et demie. (EADS.)Zoom1/2

Voler à près de 5 000 km/h à bord d’un avion qui ne pollue pas… Un doux rêve ? Aujourd’hui sans aucun doute, mais dans quarante ans, cela pourrait être une réalité. EADS s’est lancé dans une fabuleuse aventure, qui va révolutionner le transport aérien. Alors que le mythique avion Concorde n’est plus exploité depuis huit ans, le groupe européen travaille sur la conception d’un appareil non pas supersonique, mais hypersonique, c’est-à-dire capable d’aller au moins à Mach 4, soit quatre fois la vitesse du son ! 

Avant l’ouverture du Salon aéronautique du Bourget (Seine-Saint-Denis) lundi— à laquelle se rendra  —, où la maquette de l’aéronef sera présentée, nous vous dévoilons en exclusivité les détails du projet ainsi que les premières images de l’appareil. 

Pas question d’utiliser du kérosène

Nom de code du programme : ZEHST, pour Zero Emission HyperSonic Transportation. Allié dans ce projet avec les industriels aéronautiques japonais, mais aussi la direction générale de l’aviation civile (DGAC) et l’Onera, le centre français de recherches aérospatiale,EADS s’est imposé comme objectif de fabriquer un avion de 60 à 100 places, capable de relier Paris à Tokyo en moins de deux heures et demie, contre plus de onze heures aujourd’hui, à la fois silencieux et propre, « susceptible de devenir en 2050 l’avion opérationnel standard des compagnies aériennes ». Pas question d’utiliser du kérosène. Les ingénieurs du groupe ont imaginé des systèmes de propulsion à base de biocarburants, d’hydrogène et d’oxygène.

Sur un plan technique, l’appareil montera à une altitude jamais atteinte par un avion transportant des passagers : 32 km au-dessus du niveau de la mer — à titre de comparaison, un avion de ligne monte jusqu’à 11 km. Autrement dit, selon Jean Botti, directeur général délégué des technologies et innovations chez EADS, l’avion hypersonique pourrait aller « juste au-dessus de l’atmosphère. A cette hauteur, il ne pollue plus la couche atmosphérique et peut aller à près de 5 000 km/h ».

Séduisant sur le papier, ce projet verra-t-il vraiment le jour ? Y a-t-il vraiment un marché rentable à la clé ? Bien sûr, le chemin est encore long, d’autant que les solutions techniques ne sont pas définitivement arrêtées. Mais EADS y croit sérieusement. « On travaille dessus depuis cinq ans. On a eu le temps de voir s’il était viable », confie Jean Botti. Réponse en 2050.


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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 08:24
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:07
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