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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 00:54

dans la gamme :Bijoux la liste n'est pas exostive des dizainee de plis sur le site

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 00:32

Cet ouvrage vous sera une aide dans vos recherches sur la reproduction de dents en copiant la nature le plus proche de la réalité.

Analyse de forme et d' états de surface très précise et explicite chaque photo est une oeuvre d'art.

 

 

 

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 00:16

 

 

 

Blog de traces :remue meninges, Bijou aéronautique : l'aile volante

Les constructeurs civils recommencent à s’intéresser aux ailes volantes, intégrant corps et ailes, du fait de la saturation des aéroports. Cette technologie permettrait de construire des avions de 1000 places et plus, et ainsi de diminuer le nombre d’avions de ligne dans les aéroports. On retrouve là les grandes lignes du projet BWB (Blended Wing Body) développé aux USA par la NASA, Boeing et AFRL (Air Force Research Laboratory). Le prototype NASA BWB, en photo, est le futur avion civil qui pourra embarquer 1000 personnes en 2030.

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 00:27

 

 

Une souris aux dents neuves à volonté

 

En réussissant à faire repousser la dent d'une souris, des chercheurs japonais viennent de réaliser une avancée majeure en thérapie régénératrice. Après avoir développé in vitro une cellule de la dent arrachée au rongeur, ils ont réimplanté ce germe dans l'alvéole laissé vacant. Les nerfs se sont reconstitués, la dent a poussé normalement, et, à terme, elle a présenté toutes les caractéristiques fonctionnelles d'une dent adulte. Comme les chercheurs l'expliquent dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, c'est le premier exemple du "remplacement d'un organe complet dans un corps adulte grâce à l'implantation d'un germe reconstitué par manipulation cellulaire". Cette découverte ouvre la voie au remplacement d'autres d'organes qui se développeraient directement dans le corps à partir de cellules souches ou germinales, limitant ainsi les risques de rejet par rapport à une greffe classique.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 00:18
Pas d'envol sans visa du dentiste !

LA SÉCURITÉ AÉRIENNE

La peur du dentiste a été et reste encore le plus grand obstacle aux indispensables examens périodiques (biannuels, par exemple) préventifs. Aussi s'efforce-t-on, dans les collèges américains, de familiariser les adolescents avec les soins bucco-dentaires. Plusieurs fois par an, à l'occasion de fêtes, les élèves composent et jouent des saynètes où les principaux accessoires sont constitués par les brosses à dents, des dents elles-mêmes, ainsi que des produits d'hygiène.

Nous avons commencé, dans notre dernier numéro, la publication des plus intéressantes communications faites au récent Congrès international de la sécurité aérienne. Nous continuerons cette nécessaire vulgarisation par une très curieuse étude, tirée pour nos lecteurs d'un important rapport par son auteur lui-même, M. Robert Charlet, duquel on a pu lire déjà, il y a deux ans, dans nos colonnes, un chaleureux appel en faveur de l'aviation sanitaire, dont il est l'un des plus actifs animateurs.

Au cours du 1er Congrès international de la Sécurité aérienne, qui s'est tenu à Paris en décembre dernier, j'ai eu l'honneur de présenter une communication concernant « l'Hygiène dentaire, facteur de la sécurité des Pilotes ».

Le sujet pouvait paraître, au premier abord, assez inattendu ; mais la connaissance de plus en plus répandue (tout au moins dans le monde médical) des répercussions des états pathologiques de la bouche et des dents sur l'équilibre biologique des organes voisins : sinus et fosses nasales, systèmes oculaire et auriculaire, ainsi que sur la bonne santé générale de l'individu, en fournissait à la vérité une complète justification.

Sans qu'il soit indispensable pour les pilotes aviateurs d'être tous des athlètes complets, il importe essentiellement que leur organisme soit « équilibré » et garanti contre toute intoxication localisée ou diffuse susceptible d'engendrer des désordres parfois difficiles à combattre. C'est pour cette raison, d'ailleurs, qu'on institua les visites médicales régulières, codifiées par la Commission internationale de la Navigation aérienne et qui sont préalablement imposées à l'octroi ou au renouvellement de toute licence de pilote, d'observateur ou de mécanicien navigant de l'aéronautique civile.

En dehors des maladies acquises accidentellement ou par contagion, les causes principales d'un affaiblissement de l'organisme ressortissent soit à des troubles de nutrition (nourriture malsaine ou insuffisante, mastication défectueuse), soit à des phénomènes d'intoxication, parmi lesquels la pyophagie, les abcès dentaires, les kystes radiculo-dentaires, les accidents infectieux d'évolution des dents de sagesse sont les plus fréquents.

Avoir de bonnes dents et en nombre suffisant, conserver une bouche saine sont pour les aviateurs deux préceptes importants ; et je m'explique : Le labeur accompli par les pilotes aviateurs (je parle de ceux qui volent fréquemment, sinon journellement : pilotes militaires, pilotes des compagnies de navigation aérienne, réceptionneurs d'avions nouveaux, instructeurs, pilotes de raids ou coloniaux, etc.), tout en s'effectuant dans les meilleures conditions d'hygiène physique : grand air, altitude, n'en consomme pas moins une énergie vitale considérable. Pour entretenir celle-ci, en accumuler une réserve suffisante, il faut, non seulement se bien nourrir, mais surtout assimiler correctement cette nourriture par la mastication. Cette nécessité apparaît avec évidence pour les pilotes appelés à conduire les avions des lignes extérieures ou à participer à des expéditions lointaines, dans tes contrées aux installations rudimentaires, où la nourriture peut être à la fois insuffisante et de qualité inférieure.

D'autre part, les obligations d'un travail accompli dans l'espace, avec des escales distantes de plusieurs centaines de kilomètres (escales éloignées elles-mêmes des centres urbains), ne permettent pas des traitements suivis ou prolongés, si bien qu'en cas d'accident pathologique (sauf incapacité de voler), le pilote néglige de se faire soigner, ou se contente d'une thérapeutique rudimentaire.

Si, fort heureusement, cet état de choses n'engendre, la plupart du temps, que des conséquences bénignes, il arrive parfois, au contraire, qu'une banale carie dentaire, une dent de sagesse en éruption, un abcès borgne fixé aux racines d'une molaire coiffée d'or occasionnent des troubles graves, infectieux ou nerveux.

L'avion révèle les caries dentaires

Si l'usage, devenu fréquent, de la radiographie permet de déceler des anomalies pathologiques insoupçonnées, le vol en avion, par les phénomènes de dépression et de recompression atmosphériques engendrés par les variations d'altitude, peut être occasionnellement révélateur. C'est ainsi que le Dr Garsaux, l'éminent chef du centre médical de la navigation aérienne au Bourget, relate le fait suivant :

« À deux reprises, des pilotes nous ont signalé des douleurs au niveau de grosses molaires, survenues au cours de la montée. Celles-ci étaient provoquées par des caries dentaires avec petits abcès gazeux qui se distendaient. »

À terre, rien ne permettait d'incriminer des organes d'apparence normale et dont les obturations ne présentaient aucune fissure.. Cependant, à l'extrémité des racines, de petites poches contenant des gaz de fermentation, des granulomes, s'étaient insidieusement développées. N'ayant aucune communication avec l'extérieur, lorsque les aviateurs prenaient leurs essors et gagnaient une altitude où la pression de l'air se manifestait plus faible, les gaz contenus dans le granulome augmentaient de volume, et la dilatation de la poche occasionnait alors des névralgies par compression de filets nerveux.

Chez un homme sain, le vertige, qui peut se manifester en ballon captif, au sommet d'un monument ou sur les pentes abruptes d'une montagne, est totalement ignoré en avion, attendu que ce trouble psycho-physiologique est en général déterminé (selon le Dr Beyne), par « une discordance entre les notions recueillies par l'œil et les impressions d'ordre sensitif ou labyrinthique ». Si une irritation nerveuse occasionnée par une dent malade est transmise par le nerf maxillaire inférieur à la corde du tympan, ou bien si les toxines sécrétées au niveau d'une infection dentaire, cheminant à travers la trompe d'Eustache, viennent contaminer les organes de l'oreille interne, le sens de l'équilibre peut se trouver atteint et le vertige, alors, apparaître, avec toutes ses fâcheuses conséquences.

Méfiez-vous des dents de sagesse !

Décrivez votre denture

Décrivez les particularités de votre denture ! Gageons que bien peu de personnes, à cette question, pourraient répondre avec précision. Et cependant, de quelle utilité serait cette injonction : « Connais ta bouche !» Aussi oblige-t-on les petits écoliers américains à de fréquentes séances d'auto-inspection, avec abaisse-langue et glace à main.

Les accidents les plus redoutables sont ceux qui, si fréquemment, accompagnent l'évolution des troisièmes molaires inférieures ou dents de sagesse. Sous la gencive qui se soulève, prolifèrent des colonies microbiennes dont les toxines s'infiltrent à travers les tissus voisins, gagnant les ganglions du cou ou l'appareil auditif, siège du sens de l'équilibre. On voit tout le danger pour les pilotes et pour les passagers. D'autre part, les infections radiculaires des dents supérieures peuvent se propager à travers le sinus maxillaire, contaminant les fosses nasales pour, de là, atteindre la fosse orbitaire et les organes visuels.

Je n'entrerai pas dans le détail des affections de l'ouïe ou de la vue ayant une origine dentaire, mais il me suffit d'insister sur les périls courus par l'aviateur soumis au vertige, comme nous venons de le voir, en raison de troubles auriculaires, ou encore dont l'acuité visuelle est diminuée, la notion des distances obnubilée, pour faire comprendre tout l'intérêt qu'il y a, à s'efforcer d'en éliminer les causes.

Certes, les pilotes aviateurs bénéficient de cet immense avantage : la jeunesse (rares, en effet, sont ceux qui volent passé la quarantaine), qui donne à leur organisme cet « excédent de puissance » et cette faculté de récupération permettant les plus grands efforts. Mais c'est précisément à l'époque, de cet apogée physique que les accidents bucco-dentaires sont les plus fréquents et les plus redoutables ; aussi ces jeunes gens doivent-ils redoubler de vigilance à l'égard de leur denture.

Bon pied, bon œil bonnes dents !

Un des plus grands parmi les « As » de l'aviation mondiale : l'amiral Byrd, nous donne, sur ce sujet, une leçon magistrale : Avant de partir, en août 1928, pour son expédition au Pôle Sud, qui devait être si glorieuse, l'amiral aviateur tint à faire examiner et soigner tous ses collaborateurs. Aucun ne put s'embarquer sans le double visa du médecin et du dentiste ; le chef voulait les emmener, « non seulement en excellent état physique, mais aussi en excellent état bucco-dentaire », relate, dans le Milford News de juillet 1930, le Dr Clyde Nelson, dentiste de l'expédition, dont le matériel fut embarqué sur le City of New-York et dont les dévoués assistants n'étaient autres que les pilotes Bernt Balchen, Harold et June, et Gould, le charpentier du bord.

Et l'auteur, pour terminer, fait cette constatation, caractéristique : « Chaque homme, au retour, pesait plus qu'au départ ; nul n'avait eu le moindre rhume, et tous revinrent fervents et convaincus adeptes des bienfaits de la dentisterie préventive. »

Robert CHARLET, Chirurgien-dentiste, Ex-commissaire général du Premier Congrès international de l'Aviation sanitaire

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 00:39

<object width="464" height="376" type="application/x-shockwave-flash" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" alt="Consignes de sécurité originales dans un avion"><param name="movie" value="http://www.bandjoo.com/embed/16021"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.bandjoo.com/embed/16021" type="application/x-shockwave-flash" allowScriptAccess=always width="464" height="376"></embed></object><br><font size=1><a href="http://www.bandjoo.com/video/consignes-de-securite-originales-dans-un-avion-16021" target="_blank">Consignes de sécurité originales dans un avion</a> - Voir plus de <a href="http://www.bandjoo.com/" target="_blank">video drole</a></font>

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 00:04

 

 

Randonnée à la Dent de Cons (2064 m)

Massif des Bauges - Savoie

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 00:36

 

Créateur de mobilier depuis 30 ans, Éric Mourey est un amoureux du ciel qui pilote pour son plaisir. Pour élargir l’univers des passionnés d’aviation, Il a dessiné une ligne de meubles. Tables à cartes, bureaux, bibliothèques composent cette nouvelle collection en chêne naturel baptisée onTop.

 

 

 

Né en 1960 dans une famille d’ébénistes, Eric MOUREY est orienté depuis son plus jeune âge vers les métiers du bois. Il entreprend une formation pour devenir dans un premier temps, ébéniste. Parallèlement à celle-ci, passionné par la musique d’orgue, il suit une formation d’organiste auprès du Maître Jean-Charles ABLITZER. Le bois et la musique réunis, un nouveau rêve se dessine…..devenir facteur d’orgues. Ayant obtenu des récompenses pour son engagement dans l’ébénisterie d’art, et dans sa formation d’organiste, il rejoindra très rapidement les ateliers d’un grand facteur d’orgues français, ou il apprendra le métier. Puis, chemin faisant, une opportunité se présentera qu’il saisira…partir au japon. Durant 4 années, il s’investira dans des travaux d’art de grande ampleur et sera responsable, après construction, du montage d’un des plus grands orgues mécaniques du monde installé dans un complexe culturel à TOKYO.
Il reviendra du Japon, nourri d’une grande expérience humaine, enrichi d’art et de techniques. Déterminé à créer, à produire du beau et du durable il créer son entreprise en 1994. Depuis il ne cesse de réaliser des ouvrages qui le place à un haut niveau de maîtrise reconnu de tous. Assoiffé de liberté, il passe sa licence de pilote d’avion, et vol depuis sur DA 20 et DA 40. C’est là que les premières questions se posent, après la préparation de navigations, mal installé, trop bas, la moitié des cartes pendantes sur un coin de bureau ou de table, sans place pour poser et ouvrir un classeur VAC ou un ordinateur portable, sans endroit pour ranger les ustensiles de traçage, sans place pour y laisser sacoches, casques…. il prend son crayon et pose les traits d’une table répondant aux exigences essentielles de confort et de fonctionnalités. Les bases posées il continue de développer cette ligne de mobilier.
La collection ONTOP est issue d’une architecture pure et sereine, indifférente de la mode, loin de toute agitation. Cette ligne de mobilier pour l’aéronautique s’inscrit dans une démarche positive, basé sur l’éco-conception et protection de l’environnement (recyclable à 98%). Les avions et autres machines volantes ne sont pas des objets jetables, le mobilier ONTOP non plus. De même que la collection IKKEBANA, La singularité des formes, le mariage d’essences nobles et du cuir s’impose comme un ouvrage remarquable, les barrettes dorées à l’or fin 22 carats cèlent définitivement l’authenticité et le raffinement

 

www.mobilier-aeronautique.com

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:51

Lu sur le net.

J'ai trouvé une dent dans le plateau-repas d'Iberia
 
Madrid (Espagne) - Une passagère brésilienne a fait une réclamation auprès des autorités de la compagnie aérienne espagnole Iberia, indiquant avoir trouvé une couronne dentaire dans le repas qui lui a été servi en classe économique durant un vol.

María Alice Rodríguez Machado Cano, 39 ans, de nationalité brésilienne, avait embarqué avec son fils de 6 ans, le 26 Septembre dernier, sur un avion de la compagnie aérienne Iberia, pour se rendre de l'aéroport de Sao Paulo (Brésil) à celui de Malaga (Espagne) avec une escale technique à Madrid (Espagne). Elle dit elle-même ne pas avoir peur de l'avion mais avoir vécu une expérience encore pire que des turbulences en plein vol lorsqu'elle s'est rendu compte que le petit morceau un peu dur dans sa bouche était une couronne dentaire qu'elle venait de mastiquer en avalant son diner.


Avec un billet à 2.000 euros, et après avoir choisi 'viande avec légumes' plutôt que 'pâtes' pour le menu du soir, elle s'attendait à autre chose lorsqu'elle a senti dès la première bouchée ce petit objet croquer entre ses dents. L'hôtesse de l'air qui était juste à côté lui a alors demandé si tout allait bien et a été la première à voir Maria Alice sortir une couronne dentaire de sa bouche.

Après les premières interrogations légitimes et les premières dénégations de la passagère qui a même été jusqu'à se laisser inspecter la bouche pour prouver qu'elle n'en était pas la propriétaire, la chef de cabine a bien été obligée de reconnaitre que cette couronne appartenait très certainement à quelqu'un d'autre. Elle n'a pu que conseiller à Maria Alic de déposer une réclamation à son arrivée et à attendre une éventuelle indemnisation de la compagnie pour le préjudice causé.



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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 00:26

Lu dans Info pilote,un groupe de jeunes scientifiques a décidé  de s'attaquer à un record du monde du vol le plus long effectué par un avion ....de papier.

Objectif larguer 200 avions de papier d'un ballon météo à 37 km  d'altitude, équiper chacun des avions d'une carte mémoire contenant un message à lire par la personne qui le réceptionnera.

Si certains avions ont atterri en Allemagne pays de départ , d'autres ont été signalé au Canada, en Australie ,en Californie,en Inde,en Russie,et en Afrique du Sud,les vérification sont en cours pour les homologation .

Une fois de plus ne tuons pas l'enfant qui dort  en nous.

On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va.(Christophe Colomb navigateur italien 1450-1506).

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We’re back in the UK, showered and recharged, and got some facts and figures for you from the launch. Tech geeks, this is your moment. Our balloon, filled with 7,815 litres of helium gas, reached 37,339 metres (122,503 feet) before it burst and fell back down to earth. It took about 2.6 hours to rise up to this height and then only 40 minutes to fall back down and land in that very tall tree. The payload travelled over 300 kilometres from the launch site near Wolfsburg and landed just north of a lovely place called Schonwald, narrowly dodging a lake, a river and a military base. The planes were released at around 36,500 metres and could have landed anywhere so make sure you watch the skies! The team had lots of fun on the mission, including eating in the truckers’ buffet on the ferry over to Holland, driving through torrential rain at top speed on the German autobahn and trying to cross rivers with the help of fallen tree trunks. Look out for the film of the launch, coming soon!

 

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